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L’épargne et Nicolas Sarkozy

Jusqu’à lors, Jamais aucun gouvernement n’a autant taxé l’épargne que Nicolas Sarkozy. Celle-ci est taxée à 39,5% soit une hausse de 11% en 5 ans.

Vraisemblablement, dans son programme pour une ré-investiture, le président Sarkozy n’entend pas revenir sur les mesures prises au cours de son premier quinquennat. Il parle plutôt de nouvelles augmentations de taxations, notamment une hausse de 2% de la CSG sur les produits financiers, en complément de la hausse de 1,6 point du taux normal de TVA.
La quasi-totalité des revenus du patrimoine et de placement d’épargne sont ainsi concernés par cette hausse : assurance-vie, Sicav, épargne salariale, intérêts et dividendes d’actions et d’obligations, PEL, etc. Le livret A, le livret jeune et le livret développement durable sont les seuls rescapés.

Avant d’aller plus loin notons donc que le candidat Sarkozy a donc plutôt tendance à proposer des augmentations de taxes plus qu’autre chose.

Le cheval de bataille de Sarkozy pour un nouveau mandat serait principalement la taxation des transactions financières (taxe Tobin). La taxe serait de 0,1% sur l’achat d’actions de sociétés françaises dont la capitalisation boursière est supérieure à 1 milliard d’euros au 1er janvier et dont le siège social est en France.

Concernant les entrerises, pour faciliter le financement des PME, le candaidat propose l’instauration d’une meilleure orientation de l’épargne des Français, en créant des fonds d’investissement spécialisés par filière et adossés à des pôles de compétitivité.